Ailleurs... avec vous. Je quitte une vie, en démarre une nouvelle. Mais, encore et toujours, avec vous dans mes bagages. Bienvenue !
Alors, en fait, comme vous expliquer... J'imagine que les photos parleront mieux que moi de ce week-end :
En
gros, j'ai passé deux jours sur un catamaran, et c'était juste...
Incroyable. Quitter la Grande Terre pour le large, passer la nuit en mer...
Jeter l'ancre près d'un îlot qui se découvre à marée basse et plonger au milieu des requins.
Ou suivre les poissons coralliens jusqu'au tombant, appréhender l'infini, "Le Grand Bleu".
Lever l'ancre, se diriger vers l'Îlot Table. Mettre le Zodiaque à la mer, accoster, explorer l'Îlot en tongs sur les rochers. Y rencontrer des tricots rayés rouges sang (serpents marins d'ici, rappelez-vous la version décolorée), des noix de coco échouées, un requin mort sur le sable, des oiseaux marins rarissimes et j'en oublie...
Mais puisqu'il faut bien "revenir sur terre" (jamais cette expression n'a été aussi vraie),
nous passons le dimanche à Koumac, à explorer les environs.
Perdus dans la montagne, nous nous dirigeons vers une séance de spéléologie.
Après une laborieuse randonnée en 4x4 dans la brousse montagneuse,
nous trouvons enfin...
...une faille, c'est-à-dire l'entrée de la grotte. Non répertoriée.
Toujours envie d'y mettre les pieds...?
La
réponse est oui, évidemment ! Même pas peur des trois mètres abrupts à descendre,
il suffit de s'agripper aux stalactites les plus solides... Et d'y aller tranquillement.
Au
final, nous y descendons à 6, dans une atmosphère... légèrement oppressante.
Je devine vos questions : OUI c'est dans ce trou-là-bas-au-fond qu'il fallait se glisser
pour accéder à la deuxième caverne.
Le preuve en image. Attention à la tête, il ne faut pas abîmer ces fragiles stalactites.
Ambiance cathédrale ou descente aux enfers, au choix.
Eblouis
par nos lampes torches, les cristaux s'illuminent.
Plutôt
descente aux enfers, après réflexion.
Plafond version dentelle satanique.
Parfois, je vous l'accorde, ça pouvait être étroit. Le genre de moment
où l'on se demande : pourquoi diable a-t-on une paire de seins ?
Question que je n'ai pas fini de me poser lorsque je découvre la sortie,
6 mètres plus haut. Escalade à l'arrache au milieu des éboulis, facile.
Vous l'avez compris, c'était un week-end incroyable. Pour nos guides, c'était somme toute assez banal, pour une Zoreille comme moi, du jamais vu. Du
genre qui donne envie de s'inscrire en Ecole de Voile et de faire le tour du monde en catamaran. Si jamais je disparais un jour de la surface terreste, vous saurez où me trouver... Sur mer ou
sous terre :).
Un grand merci à la famille de Simon qui nous a fait découvrir les beautés de Koumac et des environs.
Pour sûr, ce week-end valait de l'or.
Sarah*