[smile to ze life hein ! C'est classé dans la catégorie délires...]
J'ai presqu'envie de dire : le titre se passe de commentaire(s).
Mais à quoi bon publier, alors ? Développons.
Mais qu'a donc bien pu faire Eve pour mériter Adam ? Pis que de croquer la pomme, elle se donna un compagnon bien embarassant (OK elle est arrivée la deuxième,
mais c'est qu'Adam n'a même pas su être galant ! Voilà le péché originel mes amies). Un peu pataud, souvent à côté de la plaque, ses quelques qualités arrivent
néanmoins, je le reconnais, à faire oublier qu'il ne sert à rien (ou presque).
La preuve : il y a des tas de garçons qui arrivent à se faire oublier et à rester dans l'ombre des filles (si-si).
Cela fait bien longtemps que je réfléchis aux rapports qui unissent hommes et femmes. Vous me prierez de bien vouloir m'excuser, je ne suis
loin d'être impartiale.
Je reconnais que prendre la peine d'écrire un billet est concéder bien trop d'honneur aux "mâles", mais qu'ils se rassurent, ce billet me trottait depuis fort longtemps en tête. Chaque nouvelle
journée y apportant un nouvel épisode, je me décide avant de taper tout le monde (merci m'sieur le blog-défouloir).
Mais, je veux bien le reconnaître, peut-être faudrait-il nous pardonner de n'être que des filles.
Excusez-moi les filles, je généralise.
Peut-être qu'il faudrait me pardonner de n'être qu'une fille.
Sans ironie, je veux bien reconnaître notre statut si particulier. Mais comment ne pas nous excuser lorsque l'on sait que 50% de la population mondiale tend à se voir refuser ses particularités
et à se laisser enfermer dans un carcan social dominé par les 50% restants ?
Le féminisme est une voie qui me tente, mais je répugne, quelque part, à m'engager dans une voix qui marquerait d'autant plus la distinction.
Que veux-je véritablement ? Et c'est là tout le paradoxe. Me rapprocher de cette gent masculine, assise confortablement en haut de la pyramide sociale ? Ou au
contraire chercher à affirmer ma différence, à l'assumer, à la cultiver ?
En dehors de toute caricature, j'aime pointer nos différences, nos incompréhensions mutuelles.
Je persiste à croire, bien entendu, que les filles en général ont une compréhension très pointue des relations qui lient hommes et femmes. Comme dit communément, les garçons ne comprennent pas
les filles, qui elles savent très bien ce qu'elles veulent (et quand elles ne le savent pas, c'est un drame national). Pas de lieu commun je crois ici, je le
pense véritablement. Nos défauts, je laisse aux garçons le soin de les pointer, ils sont très forts pour ça (même si le contraire est particulièrement vrai, mais le fait (social)
est que personnellement, je cherche toujours à titiller cette espèce en voie de perdition !).
Tout ce billet pour dire...?
Quand les filles s'amusent [débilement, soit] aux dépends des garçons...
Le garçon, le mec, l'homme, est un boulet. Il ne comprendra jamais le paradoxe féminin. La délicatesse féminine
associée à l'envie de cogner contre l'oppresseur (masculin) en permanence, comme pour exprimer son existence (mais n'est-ce pas parce qu'elle est constamment niée ? Tachée ?) et
clamer haut et fort qu'il ne faudra jamais compter sans les filles.
Passée toute caricature, oubliant le passage nécessaire pour la démonstration que je vous épargnerai ici, du mec basique au goujat pour finir à l'étape
boulet, je veux bien faire fi de toute animosité à leur égard et faire la paix. Après tout, quoi de plus attendrissant qu'un garçon ? Pis qu'un nourrisson, il réclame à cors et à
cris un peu de tendresse, en se défendant ouvertement avec des allures de gros durs. Et nous les fillettes, avec nos airs timorés de (princesses en manque de confort ?) nous empressons de nous
jeter dans leurs bras, avec un soupir de soulagement.
Que nenni : tenez-le vous pour dit, et je n'ai pas de meilleur conseil,
la femme est une louve pour l'homme,
et vous comprend bien mieux que vous n'osez le penser. Mais c'est vrai, vous préférez croire que nous ne sommes que des mijorées, sur-excitées devant le moindre
bellâtre, le gloss pailleté aux lèvres, et la blonde-attitude pour credo.
Pardonnons-les : un homme ne restera-t-il pas à jamais qu'un fils à sa maman ? [oh que c'est attendrissaaaaant]
Sur ces réflexions, discutables il est vrai (mais si ce n'était pas le cas, je ne prendrais pas la peine de vous en faire part),
Bonne nuit !
Astérie*,
"XX" et assurément fière de l'être