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17 novembre 2007 6 17 /11 /novembre /2007 23:22
Me pardonnerez-vous ? En écrivant mon précédent billet hors contexte, quelle image ai-je donc laissée apparaître de moi ?

D--sol--e-001-copie-1.jpg
A ma manière, je n'ai fais que lancer le pavé dans la mare. Je n'ai jamais caché, je crois, mon agacement devant certaines attitudes masculines, mais je croyais aussi, peut-être naïvement je le reconnais, avoir laissé deviner l'ironie, pourquoi pas la tendresse (mais je ne me mettrai pas à nu) sous-jacente de mes propos.

Car enfin, pour qui me connaît, il est su je crois ma dépendance affective envers le détenteur de ce Y si attirant. Je veux dire. Je suis une boule de paradoxes. Mes pérégrinations intellectuelles me mènent souvent sur ce sujet, qui m'a fait pointer devant vous ce que je ressens depuis toujours.
Une profonde violence me tiraille entre :

...un sentiment de frustration face à la domination masculine, pour laquelle en fait vous, messieurs, n'êtes souvent pour rien. Mais, désolée, vous étiez dans ma ligne de mire, et je n'ai pas fait dans la dentelle. C'est comme ça, nous sommes né(e)s dans une société où XY > XX, "sois belle et tais-toi" (désolée, peut-être que je lis trop de Bourdieu, La Domination Masculine). La femme, esclave depuis la nuit des temps, est parfois placée dans une telle position d'infériorité que j'en aurais les larmes aux yeux de rage et de frustration.

...un sentiment de tendresse absolu envers les garçons. Ne sautez pas au plafond, je veux juste dire que je suis souvent très amusée de nos clashs, nos discussions virulentes, nos escarmouches, nos bagarres, nos conversations. [Je tiens d'ailleurs à signifier ici que Thomas a laissé un commentaire splendide au billet précédent, je vous invite vivement à le consulter]

Le contexte vous aidera peut-être à me pardonner. Je vous invite à relire mon billet sous cet angle nouveau.


1. "Et les nominés sont... Dans la catégorie Goujat d'Or...". Bête histoire, gaminerie, qui nous fit hurler de rire : c'est normal, nous sommes des filles. Et nous nous livrons à notre passe-temps favori : se moquer (gentiment) de nos compères masculins (qui nous le rendent bien, soit dit en passant !). Nous leur trouvons tous les défauts du monde, absolument et résolument subjectifs et ridicules, et listons ce que le goujat a pu avoir le malheur de faire, dire ou oublier de faire ou de dire ("Le goujat prend toute la place à table ; le goujat ne tient pas la porte aux filles ; le goujat ne complimente pas les filles sur leur coiffure..." ETC), arguments issus de notre expérience personnelle antérieure à 2 mois. Eh oui, il faut bien passer le temps en amphi, lorsque les sudokus et lesmots fléchés sont faits (4h, c'est long...).
Ca y est, je vous vois halluciner devant votre PC : quoi, ce billet juste pour ça ? Une bête histoire entre copines hystériques ?

2.
Avez-vous déjà rencontré ces couples sidérants ? Celui où la femme s'efface, où l'homme ne lui laisse pas prendre la parole, où c'est toujours la faute de sa compagne, qui n'a jamais eu que pour unique compétence la cuisine, la vaisselle, bref l'entretien domestique (rebrancher la télévision étant bien entendu au-dessus de ces moyens, elle n'est bonne à rien). Je connais un couple ainsi. Vis avec. Et ce qui m'écoeure le plus, me hérisse, me fout en rogne, me sidère, c'est que la femme en est venu à intérioriser cette prétendue incapacité, à la redouter, à venir quémander auprès de son mari la moindre aide "car elle ne sait pas faire". Vous ne pouvez pas savoir à quel point cela me répugne !!! Si je pouvais, je mettrais les choses au clair, je m'écrierais haut et fort, mais je suis terrassée par mon impuissance : pas mes oignons. Et de toute façon, la femme le sait. me l'a avoué. Mais ne peut rien faire. Dominée.

3. Je réfléchis. Il n'y a pas que ces raisons, futiles ou dérangeantes, qui m'ont poussée à écrire ce billet. Autre(s) chose(s) sur lesquelles il est dur de mettre le doigt. Parce qu'elles sont compliquées, gênantes peut-être bien, parce que je ne les connais pas moi-même (qui me paye une psychanalyse ?).
Veuillez alors considérer mes plates excuses ; je pense ce que j'ai dit, mais n'oubliez pas que je n'ai rien -je l'espère- d'une féministe de base, haineuse, stupide. Une gaminerie, associée  à une envie de râler ; et se plaire à décrire quelques travers bien connus, lieux communs, mettre les deux pieds dans le plat de la caricature...
Je vous assure que je rigolerais franchement devant un article de ce genre concernant... les filles. Peut-être parce que toute marque d'attention serait la bienvenue ? J'ai aimé suscité le débat chez vous. Malheureusement, je n'ai pas su faire passer l'ironie, le cynisme et le mordant. J'espère désormais que tout est clair ! Et pour clôre cette affaire, je vous promets un prochain billet plus réjouissant.
Ca tombe bien, je vais voir Stade Toulousain vs. Leinster demain soir !!! A vos pinceaux de maquillage... :D

A bientôt,
Astérie*,
Qui ne clôture pas le débat pour autant...
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27 octobre 2007 6 27 /10 /octobre /2007 15:12
Ne-me-parlez-pas-de-vacances-couleurs.jpgLe dessin se passe de commentaires je crois...

Je pressens déjà les "Ah ah ! Chacun son tour de bosser !".

Et réponds : "S'po juste."

Et retourne à ma dissert' de socio en grognant.

N.B. : dessin réalisé vite fait entre deux sous-parties, alors no comment.

Tchô !

Astérie*, renfrognée
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19 octobre 2007 5 19 /10 /octobre /2007 22:50
Eh oui, il faut s'y faire, et surtout, s'y mettre... Le rose est désormais devenu ma couleur...
Pour qui me connaît quelque peu, ce serait une oxymore, mais il faut croire que j'apprends l'art du paradoxe ^^.

...Pour un petit état des lieux...

- Rose des Gorettes, ma nouvelle famille : on se roule dans la boue, on se tire les cheveux, on se marche dessus, mais on s'aime ! Au pays du rugby, je ne pouvais que rejoindre l'équipe féminine de l'IEP :D. [de grâce, ne sautez pas au plafond comme mon -nouveau- médecin : "Un certificat médical pour la pratique féminine du rugby en compétition ?!? La première fois en 30 ans de carrière ! > Faut un début à tout mamie...:P] Notre objectif : gagner le Crit'2008 (Critérium, Compétitions sportives inter-IEP) cette année, d'autant qu'il se déroulera... Chez nous ! Pas question donc de se laisser malmener par Bordeaux et Paris (nos ennemis jurés).
Les mauvaises langues pourraient argoter sur le rapport temps passé par terre à ramper/temps passé à courir, mais je m'améliore, alors c'est le principal non ? Et j'ai à peine eu le temps, en 3 entraînements, de me me payer 2 tampons sur la cuisse droite (la même à 2 semaines d'intervalle... je boîte juste comme une handicapée, mais à part ça, all is right ; à quand mon prochain cocard ?!). Enfin bon, qu'est-ce qu'on ne serait pas prêtES à faire pour attirer l'oeil des Gorets nos homologues masculins :P. (Non, en fait c'est pas vrai, ils nous volent nos terrains d'entraînement et nos bouteilles d'eau, ah les cochons !!!).

- Mon petit papier rose qui me crée bien des soucis, hé ! (avé l'accent, vous connaissez la chanson maintenant) Même si j'y ai mis le temps, comme me le fait remarquer ironiquement mon oncle, j'ai, en un mois, collecté...
...1 PV + 1 constat :-S...
Pas fière moi !
...Même si je suis méga en colère contre le put*** de manque de places de parking à Toulouse... En trouver une bien placée et gratos relevait de l'utopie, j'étais en fait... sur une voix de circulation, mais comme tout le monde était garé dessus, j'l'avais pô vu missié l'agent... (en toute bonne foi !) > bref, PING, 35€ dans les dents... A la suite de, il faut le dire, une soirée mémorable à Ikéa pour acheter un bureau à Thérèse !
Raconter la soirée me prendrait des heures. Quelques chiffres :
o 1h30 du centre-ville à Ikéa (put*** de métro en panne et put*** de périphériques !-),
o 50 extasiements par meuble différent (ça fait beaucoup),
o 45 minutes d'attente sur un canapé avec Angie (Thérèse choisissait son bureau. Mais oui on t'aaaaime Thérèse !!),
o 1 déballage express de cartons sur le parking à 21h (tout ne rentrait pas dans ma p'tite Fiat, il a fallu déballer et coincer quelques planches par-ci, quelques planches par-là),
o 3 créneaux là où une Smart ne rentrait pas un orteil (Angie : "mais si ça reeeentre !". 10 minutes plus tard, tjs en train de mouliner !) ; à quoi m'ont-ils réussi, sinon à me coûter des courbatures et 35 euros...! ;
o 2h15 de retard à l'anniversaire de Lucie +_+ (arrivée à 22h15)...

...Quant à l'accrochage, pas grand chose à dire, je suis en tort. Pauvre petite pontatinacusienne égarée sur un rond-point à trois voies toulousain, qui au dernier moment se rabat car elle s'est trompée de route et... PING, une Saxo Bic dans l'aile gauche. Oups... Plus de peur que de mal, je vous rassure, d'ailleurs ma voiture n'a rien (OUF, trois fois OUF), et l'autre pas grand chose non plus, le constat est finalement annulé... Chanceuse, moi ? Prudente désormais en tout cas !

- Et pour finir, les désormais célèbres Pink Ladies !
Soir--e-Breughel---Marion--Angie-et-moi.jpgTout a commencé un jeudi soir... :D Hier plus précisément, soirée au Breughel, bar bien sympatoche (mais à la musique indansable !), où tout l'IEP s'est donné rendez-vous. Thème de la soirée : Soirée Boum ! Sortez vos gloss, couettes et chouchous roses, un beau prétexte pour retomber en enfance... L'occasion pour nous, c'est-à-dire Debbie, Marion, Caro, Moi et Angie (de gauche à droite sur la photo, merci Spy TV) de se peinturlurer en rose bonbon et de s'égosiller toute la soirée : "Braaad, pourquoi ne m'aimes-tu pas ?! - On s'en fooout, y'a Rock Voisine à la radio, viens on va danseeer ! -Ouaaais !". Hum.
Ben ouais quoi, sérieuses le jour (quoique !!), complètement allumées la nuit, c'est l'esprit iepien, qui a tout pour nous plaire =).

Voilà, du rose jambon au rose paillettes, une jolie gamme pour une chouette ville :).

Soir--e-Breughel---La-Troupe.jpgMerci à toute la p'tite troupe (sur la photo de gauche à droite : moi, Caro, Laura, Angie, Pedro, Marion, Héloïse et, euh... un intrus ! lol ! Il manque en revanche Anthony, Justin et Thibaut) pour cette soirée (qui me fait presque oublier que nous venons de nous prendre la déculottée du siècle face aux Pumas...), et à Héloïse pour avoir osé prêter son appart !

Et si j'étais vraiment exhaustive, je vous ferais un billet sur l'autre occupation de la journée : bosser. MAIS ce n'est pas pour sitôt, gardons le moral !

Des nouvelles de VOUS bientôt ?
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15 octobre 2007 1 15 /10 /octobre /2007 19:03
Non, je ne suis pas passée par l'Ecosse pour me rendre à Toulouse (quoiqu'avec les détours que m'a faire la SNCF, ç'aurait peut-être été plus rapide...), ceci est tout simplement une petite dédicace à mon parrain et un titre qui vaut ce qu'il vaut pour introduire un temps fort de ma rentrée : la semaine d'intégration :P.

Ce mot nous a bien sûr tous fait peur au premier abord (qu'on l'avoue ou pas, la question était : à quelle sauce allions-nous être mangés ?!), mais j'espère que ce récit saura vous rendre l'excitation et l'enthousiasme qu'a vite suscité chez beaucoup de 1ère année (1A) le programme de la semaine...

Vendredi : pré-rentrée (hum, réjouissant ; je passe) ;
Week-end : angoissage dans nos p'tits appart's (enfin, pour ma part, ça a surtout été un week-end de folie passé entre le samedi après'm à Ikéa -l'horreeeeeuuuur ! à cause du monde, mais le magasin est vraiment terrible :)-, le soir chez un oncle, le lendemain midi chez un autre, et l'emménagement) ;
Lundi : soirée parrainage à la Daurade, sur les bords de la Garonne (avé l'accent) ;
Mardi : soirée rallye appart chez les 2A complaisants et chaleureux ;
Mercredi : soirée écumage de bars (si je me souviens bien...) ;
Jeudi
: soirée BdS (bureau des Sports) au Rex (bar d'ambiance) ;
Vendredi : euh... 1ère vraie nuit complète !!!
Samedi matin jusqu'au dimanche soir : départ pour l'inconnu... J'ai nommé le Week-end d'intégration, amoureusement nommé "WEI" (prononcez "waï").

Reprenons "frome ze biguinïngue" comme dirait une ex-collègue de basson (que l'école de musique reconnaîtra sans peine à cette citation...)

Il faut imaginer la situation : lundi matin, rentrée.
Pipi dans la culotte, gueule d'angoissés maladifs, gné peuuuuuur, mamaaaaaan...
Enfin, non, pas tant que ça en fait. Même si j'ai juste failli louper le coche (1ère fois que je faisais le trajet en voiture+train+métro+marche à pieds et, euh... oui, bon, je suis partie en retard "^^), j'étais aussi superbement exaltée par le début de l'aventure. Parce que, oui, en fait, à quoi ça ressemble Sciences Po ?

Les profs ? Les élèves ? Trop ou pas assez sérieux ?
[Je me rappelle, pregunta a mi madre : "Môman, c'est une ville étudiante Toulouse ? (ayant postulé pour Rennes, je regrettais déjà de ne jamais connaître la rue de la soif) -Non mais franchement, quelle question !?!!" Bon, ok,  parfait :D]
La réponse est : impec's. Ou presque :D. Mais en tout cas, toujours est-il que j'imaginais tellement pire...

Et le super plus-plus qui déchire-trop-de-la-mort-qui-tue, c'est l'accueil que nous ont réservé les 2A du BdE (Bureau des Etudiants). De l'amour concentré, maternel à souhait du style "on est trop contents que vous soyiez là !". Comment ne pas se dérider en voyant notre président du BdE se mettre à chanter sur la chaire de l'amphi devant 200 p'tits nouveaux, ou les 2A débarquer habillés en rose fuschia ?
On ne peut pas leur en vouloir, c'est beau l'amour...
A l'annonce du programme de la semaine, tout le monde se regarde : sortir, on veut bien, mais rester vivants d'ici le WEI ?
A raison d'une sortie par soir pendant une semaine...

Défi relevé ! :P

Je commence par un gros MERCI à Angie qui m'a accueillie toute la semaine et m'a permis ainsi de participer à toutes les soirées (ou presque) puisque j'habite en banlieue.

Je vais clore cette petite introduction (y'a tellement de choses à dire qu'un seul billet ne sera jamais suffisant !) par la soirée parrainage....

undefinedOccasion unique pour rencontrer notre parrain, ce 2A qui sera notre mentor, notre maître, notre gourou, notre fournisseur de DST (devoirs sur table) et sujets d'examen en tous genres, et accessoirement maman (ou papa de substitution). Non, pour la dernière je rigole, mais avouons-le, l'idée d'être parrainée est agréable ;).
Mon parrain (car c'est un garçon :P), E., si j'en crois le tableau d'affichage, sera présent en kilt & bières (ça explique tout). Hum, ça promet ! Je fais donc la promesse de me ramener avec mon chapeau noir (car c'est l'idée : se reconnaître à l'aide d'un signe distinctif original), et attends la soirée avec impatience.

21h, place de la Daurade. Attroupement près de la Garonne (ben oui, 2 promos sur les berges, après un rapide calcul ça fait du monde rassemblé...), inquiétude : et mon parrain dans tout ça ?

1h après, pas de parrain.
A l'annonce de son prénom, la secrétaire du BdE me regarde en rigolant : "Ah, t'as E. ? (rire bruyant. Euh... ?!?) Il est très grand, blond, les cheveux longs... Très reconnaissable quoi !". Wah. Ca va donner.
22h10, je m'impatiente. Zut, tout le monde est en grande conversation avec des 2A suuuper sympas, et moi je me promène encore en z'yeutant tous les garçons (assez gênant de se pencher pour regarder : "T'as un kilt ?" '>_<)
22h11 : en haut d'un muret, je scrute la foule. Derrière, soudain, ça se bouscule, et débarque... un grand blond, déguingandé, l'allure drôlesque, un grand sourire sur le visage. "Parraaaaaaain !" A peine débarqué, je lui saute dessus ; ça y est, 1er contact ! E. a l'air un peu dépassé par les événements (enfin, surtout par la folle qui lui sautille autour "T'es mon parrain, dis, t'es mon parrain ?") mais se révèle très très sympa !
En plus, je suis chanceuse : leader du groupe de rock officiel de l'IEP, façon John Lenon, on ne pouvait que s'entendre... Aah, mon idole... ;) Ca y est, c'est décidé, je lui voue un culte.
("Et les partiels, pas trop durs ?
-Bof, tu sais, ça sert pas à grand chose d'aller en cours ; c'est faisable de se débrouiller pour avoir la moyenne quand même, car y'a des cours super chiants.
-Pardon ?! (le mythe s'effondre, mon parrain est un glandeur je-m'en-foutiste !)
-Mais non (rires), chuis pas un exemple à suivre, mais c'est vrai qu'on tourne pas mal avec mon groupe, pis les sorties, tout ça, un peu la flemme de se lever parfois ! Alors, si tu veux tout savoir, les p'tites méthodes pour y arriver sans bosser c'est ...et puis, si t'as un pb, t'hésites pas, tu veux mon numéro ? Un souci, t'hésites pas, et si jamais...
-Merkiii" :D)

Je rentre, la gorge enrouée (nous sommes restées tard, dehors, à hurler de rire ou à crier à tue-tête, mais c'est pas grave ! Tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil > complète euphorie du moment...
Alors...
...A quand les autres soirées ?!!
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10 octobre 2007 3 10 /10 /octobre /2007 19:07
Et voilà,  après une petite phase de transition, me voilà enfin parée pour donner des nouvelles !
J'ai plein-plein de choses à raconter, pour vous dire, je ne sais même pas par quoi commencer... ! Bon, si j'étais pragmatique, je dirais, euh... ben le début tiens, soyons originale.

Une nouvelle vie ça commence par quoi ?
Pardi, par un déménagement !

Tout d'abord, je ne sais pas si vous avez déjà remarqué, mais Toulouse est sacrément loin de Pontigné. A vue d'oeil, je dirais... 563 Km, c'est-à-dire environ 6h13 de voiture et 62 euros 28 de carburant (merci Michelin).

Evidemment, et sinon ce-ne-serait-pas-drôle-n'est-ce-pas, je ne pouvais y aller en voiture (eh oui, mes parents travaillent... et je n'ai pas [encore !] de voiture) ; à ce que cela ne tienne, optons pour le train.

Le train pose un problème majeur : les bagages.

Parce qu'il est absolument inimaginable qu'une jeune fille de 18 ans parte pour un an sans...

D--m--nagement6.JPGEh oui, y'a de quoi faire. Et comme passer un an loin de vous me paraît à la limite de l'inconcevable, autant prévoir le réconfort nécessaire. Donc, pas question d'y aller les poches vides !
Du coup, nous optons pour le transport SNCF des bagages, ce qui est bien sûr :
...un peu plus cher,
...un peu plus long (compter 5 jours d'attente. Ne pas se tromper en faisant sa valise !)
...un vrai crève-coeur !

Qu'est-ce que je prends ? Qu'est-ce que je laisse ?
Si j'avais pensé à prendre une photo, je vous aurais assuré un bon quart d'heure de bidonnage : à peine si l'on pouvait pousser la porte de ma chambre, entre, étalé par terre :
- les fringues (moi qui me plains tout le temps de ne rien avoir à me mettre, je relativise ma situation),
- les bouquins (argh, je laisse ma bibliothèque aux soeurs ; j'ai prévu des représailles terribles si jamais...),
- les babioles déco (la galère à emballer, ma parole),
Et tous les petits machins qui ne servent à rien mais dont vous n'imaginez pas vous passer.
Et tous les trucs chiants dont vous vous passeriez bien mais qu'il faut caser dans un coin (et bien sûr on oublie toujours quelque chose ; j'ai ma visite médicale dans quelques jours, et je suis sans carnet de santé... D'ici que je me retape tous les vaccins, y'a qu'un pas.).

Y'en a certainement qui se gondolent, mais moi c'est mon premier déménagement (le dernier, j'avais 5 ans, alors...). Et comme je n'ai pas trop l'esprit pratique en ce qui concerne le rangement (mot que je viens tout juste d'intégrer à mon vocabulaire, respect ! Y'en a qui ne le connaissent toujours pas...)
Enfin, après moult déchirements ("Mais, maman, j'en ai trop besoin de çaaaa !"), face au bourreau impitoyable ("Mais que veux-tu faire d'un dictionnaire des prénoms ?") [non, c'est pas vrai, j'ai pas osé le mettre dans la valise, huhu.], qui eut quand même le mérite de faire entrer ma chambre dans 3 malles de 30 kg chacune, je pris le parti d'aller me reposer pour la dure journée qui m'attendait.

Me reposer ? AHahAH

Ce serait oublier un petit détail : chaque malle doit faire 30 Kgs, PAS PLUS. Hum. Je me dois de vous raconter ça. C'est trop drôle.

Imaginez un peu :
Nous sommes mercredi 19 septembre, il est minuit passé, je pars vers 6h le lendemain.
Mes parents se sont tapés toutes les malles à remplir (mon visible non-sens pratique les ayant quelque peu déconcertés... Et parce que ce sont tout simplement mon pôpa et ma môman !).
Je suis fatiguée, ils sont fatigués.
Mais les bagages sont-ils aux normes ? Tadaaaaam, suspense.
Comment savoir, je vous le demande.
La réponse la plus simple étant : en les pesant. Nous y pensâmes figurez-vous, mais ces bagages, voyez-vous, étaient 100 fois trop gros pour notre pèse-personne. Eh oui, dans la famille, on arrive encore à être plus hauts que larges !
Aussi fallut-il trouver une solution plus adéquate.
Mon père, cet homme (hein qu'il est costaud mon pôpaaa), se proposa pour les porter (chacune son tour. C'est pas SuperMan non plus !). Cela donna lieu à une franche partie de rigolade. Fallait nous y voir. Coincés dans un coin de la véranda, entre mon père soufflant comme un taureau (hein qu'il est fort mon p...), ma mère et moi en train de se contorsionner pour lire le petit nombre ("Mais bouge pas papa, le résultat n'est pas encore affiché ! Ah, mais non, descends vite, il est là !! Ah, euh. Non, en fait").

Bref, 30 Kg chacune. PILE POIL. Trop des bêtes, comme dirait l'autre.

Demain est un autre jour. Là, allons vers un repos bien mérité.

Dernière nuit dans mon lit. Dans ma maison. Mine de rien, qu'est-ce que je peux être émotive...

1h, extinction des feux.

1h10 : Mamaaaan, j'ai oublié de prendre mon chargeur de portable ! Dans quelle malle il est ? Ben, euh, aucune idée... [entièrement véridique]

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4 septembre 2007 2 04 /09 /septembre /2007 15:26
Aujourd'hui, notre premier contact ; j'en suis toute émue !
Tout d'abord, euh, dans l'ordre...

Bienvenue :)

Bienvenue-n-b-copie-1.jpg Je me présente : étoile de mer de mon état, je me suis posée ici. L'endroit me paraissait propice au début d'une longue aventure -si tout se passe comme prévu.
Pour ceux qui me connaîtraient déjà, ainsi que ceux qui vont avoir la (chance ? mauvaise fortune ? A vous de voir) de me côtoyer, ce blog n'a de raison d'être que votre passage. Je compte entamer un périple qui me mènera en des lieux encore inconnus. La route se déroule sous mes pas, vous êtes à mes côtés, nous pouvons enfin commencer.

Après trois années de lycée, mon ancien blogue s'est achevé de lui-même. Pour les nostalgiques, c'est ici. Mais autant vous prévenir, vous n'y trouverez qu'une époque révolue, fleurant bon la napthaline, l'odeur douceâtre des souvenirs et un vieux goût d'antan. 3 années de lycée, et autant de bonheur...
C'est pourquoi, je ne veux vous quitter, et vous emporte avec moi, grâce à la magie de la technologie, jusqu'à... Toulouse (pour l'instant. Au gré de l'été, je faillis juste séjourner à Rennes, Nantes ou Bordeaux ! Et à présent j'attends encore la réponse de Paris.)

Ce blogue pour garder contact, vous raconter, me raconter aussi, si j'arrive à rendra "la" chose assez intéressante à mes yeux et aux vôtres.

Trève de blablas !

Allons-y petit à petit ;).

Je suis encore en vacances (même si je travaille à l'usine), donc laissons ce blogue s'installer tout doucement, trouver ses marques sur la toile, rencontrer le public auquel il est destiné.

 A bientôt
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Présentation

  • : Mes pérégrinations
  • : Ailleurs... avec vous. Je quitte une vie, en démarre une nouvelle. Mais, encore et toujours, avec vous dans mes bagages. Bienvenue !
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  • Astérie*
  • Rieuse aussi bien que sérieuse,
 délirante comme chiante,
 je vous saoûle, me défoule,
 cours à 100 à l'heure, prends le temps du bonheur.
 
 ...Comme Vous, une foule de paradoxes...
 
 Les exploiter, pour avancer.
 Vivre. Respirer.
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Salutations

  S'installer ailleurs, une grande aventure...
Je la vivrai avec vous, si vous le voulez bien :).
 

Je suis là, blottie dans mon lit, sous la couette : musique à fond, des étoiles au plafond, mes bouquins pour dessus-de-lit, mes dessins pour oreiller, et vous pour m'accompagner dans ce drôle de rêve. 

Pour autant, rien n'exclut les moments de folie, les fous rires endiablés, les délires assumés et les prises de position passionnées !
Aussi je vous invite à suivre mes pérégrinations... aussi bien virtuelles, que visuelles, imaginaires, touristiques, méditatives, sentimentales, estudiantines ou festives. 
Bien à vous,
Astérie*

P.S. : Pour suivre au mieux l'actualité de ce blog, parfois...chaotique ;-), n'hésitez pas à syndiquer ce site grâce au flux rss (si vous avez Mozilla Firefox, un simple clic suffit sur le lien sous mon profil, à droite).