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7 novembre 2010 7 07 /11 /novembre /2010 16:22

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24 octobre 2010 7 24 /10 /octobre /2010 22:51

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Ces racines qui nous retiennent, nous aspirent, nous lient les chevilles à jamais ; ces sourires qu’on croit connaître, qu’on retrouve un peu à chaque fois mais qu’on oublie un peu quand même ; ce retour aux sources, mais quelles sources ?

Peut-on définir quelqu'un sans définir d’où il vient ? Le comprendre sans interroger son enfance ? L’entendre sans connaitre ses amis de toujours ? Les jours passent sans se ressembler, s’égrènent d’un tempo indolent mais narquois, te rappelant comme l’oubli est illusoire. Tu ne laisses rien derrière toi, tu traines au contraire tes casseroles, cacophonie aux airs archi connus, prenant parfois la forme d’un vieil air de Nirvana tant écouté au collège qui te rappelle à toi-même. La madeleine de Proust est plus qu’un mythe, elle est un leitmotiv.

 

***

 

Revenir « chez moi » c’est tout d’abord remettre les pieds dans une région qui m’a vue naitre, un symbole géographique que je suis presque tentée de fuir. Quand on veut avancer, ne doit-on pas couper ses liens ? Comment mettre un pied devant l’autre si l’on ne peut s’empêcher de regarder en arrière ? Pourquoi en revient-on toujours au même point ? Je parle bien de ce point sur la carte, ce lieu, ces endroits (ce qui implique donc des envers ?) qui me fascinent et m’effraient à la fois.

A chaque déménagement et vous savez que j’en ai quelques uns à mon actif ces temps-ci je ne peux m’empêcher de ressentir une certaine répugnance devant cette accumulation de matériel, symbole d’un mode de vie consumériste, effréné, insatisfait, insatiable ; car, enfin, il nous manque toujours quelque chose, d’autres l’ont déjà dit bien mieux que moi. Comment peut-on s’attacher à des murs, à des meubles, à des bricoles quoi ? Des trucs que l’on jette dès que l’on change de logement, mais qu’on est pourtant heureux de retrouver à chaque retour, comme si cela nous rassurait sur la pérennité de certaines choses ici-bas –oui, ça au moins, ça ne change pas... Pourquoi est-on si effrayé à l’idée de tout perdre ? Comme s’il nous fallait quelque chose de solide et concret auquel nous raccrocher, une assise fondatrice d’un soi, qui expliquerait ceci et excuserait cela, comme si ce moi n’était qu’une accumulation de moments passés à des endroits précis, et que le simple fait de les éradiquer nous réduirait à néant. Perdre sa maison serait se perdre.

 

*


Pourtant, alors qu’aujourd'hui je reviens pour la première fois depuis ce déménagement crucial dont le récit vous a tous tiré des larmes (j’en suis désolée et fière à la fois), je me sens quand même « chez-moi ». Pourtant je dors sous un toit inconnu, mais le miracle s’est produit tout de même ; et sans m’en rendre compte, je l’avais craint. Ces lieux, qui ont accueilli tant de vies différentes avant moi et qui en accueilleront tant après ma disparition, ne recèlent qu’une petite partie de la vérité.

Construire un foyer, s’escrimer à la rendre douillet et personnel, tout ceci ne remplacera jamais la chaleur des sourires qui t’accueillent, les phrases simples jetées après le dîner « c’est bon de te revoir », ou les embrassades amicales et sincères distribuées avec largesse. On aime donner à sa vie une représentation tangible, mais cette réalité reste un masque qui ne détient aucune vérité : ce qui me fait moi, c’est vous. Les rencontres, prolongées ou pas, construisent cette image de moi que je balade en permanence, que je propose à chaque nouvel arrivant dans ma vie et qu’il contribue lui-même à bâtir. (J’aime pas la guimauve et les phrases dégoulinantes de bon sentiment, je constate, c’est tout.) Je constate que je n’existe pas si vous ne me connaissez pas, si vous ne me regardez pas, si vous ne me proposez pas à moi-même comme vous le faites chaque jour qui passe. Une pomme qui tombe d’un arbre sans que personne ne l’entende fait-elle toujours du bruit ? Si vous n’étiez pas là pour me renvoyer le miroir de ma propre existence, existerais-je toujours ? Y’a-t-il un moi-même sans autrui ? J’aime plus l’amour, mais l’amitié est un tel moteur de ma vie que je n’en reviens toujours pas moi-même de cette  force qui me pousse en avant, me forçant à me dépasser un peu plus chaque jour.

 

*

 

Néanmoins, cette même force d’inertie s’emballe parfois, la fuite en avant se poursuivant, toujours plus endiablée, et je me retrouve alors à courir par quatre chemins, le cœur en bandoulière, avec un seul objectif : m’en aller. M’en aller loin des lieux connus, des personnes connues, des miroirs dans lesquels je me reflète. Certains se cherchent en partant, moi je cherche à me perdre, à fuir ce moi-même qui me pèse ; en voyageant, je veux quitter mon costume, me débarrasser de mes frasques et porter un regard neuf sur ce qui m’entoure, un regard vierge, libéré de mon environnement, environnement que je balade « ici » en permanence. Cet ici, c’est pourtant le mien, le vôtre, il me correspond comme jamais rien ne me correspondra plus ; mais il est entaché de déterminismes, de tâches indélébiles, d’héritages non désirés, de casseroles.

Ailleurs, il y a cette promesse enivrante du neuf, de l’inédit, de l’inattendu. Kundera a pourtant parlé de l’insoutenable légèreté de l’être, à présent je verrais plutôt une pesanteur insupportable qui tatouerait à jamais chacun de mes pas et les marquerait d’un sceau indélébile : ce que j’ai été, ce que je suis, ce que je dois donc être. La nostalgie du "bon temps" qui semble m'empêcher de jamais connaitre mieux désormais ; alors, forçons le destin, forçons ce "mieux", allons à sa rencontre.

 

***

 

Echapper au déterminisme, une utopie ? Est-ce même souhaitable ? Je suis pourtant actuellement déchirée entre la tendresse infinie pour ce chemin que nous avons parcouru ensemble, et le désir impérieux de poursuivre ma route seule, afin d’en revenir plus complète, plus moi. Un défi que je sais impossible à relever, mais que je me dois d’au moins tenter, car ailleurs je me construirai différemment, et j’y trouverai la force de revenir.

 

Il y aura donc certainement un été passé à l’étranger, et je réfléchis à une année « sabbatique » après l’IEP, en service civique pourquoi pas. Ce que j’y trouverai, je ne le connais pas encore, mais ce que je fuis, je le sais très bien.

 

Ma madeleine de Proust ? Ces chants de Musique à la Carte, chants qui ont rythmé mon enfance, que je fredonne toujours aujourd'hui et qui m’habiteront longtemps encore. 

 

S.

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30 septembre 2010 4 30 /09 /septembre /2010 22:41

Petite gribouille avant d'aller me coucher...

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14 septembre 2010 2 14 /09 /septembre /2010 09:46

Salut les jeunes !

 

Pleine de bonnes résolutions, je continue ce blog pour sa quatrième année consécutive. Après une année passée à vadrouiller du Togo à la Finlande en passant par quelques capitales européennes, retour à la case départ, la ville rose. L'occasion de retrouver toute la clique, de se réacclimater au climat toulousain et d'évaluer le chemin parcouru...

Bien sûr, nous avons tous changé, laissé derrière nous quelques regrets et monté de nouveaux projets, affronté les éléments imprévus et surmonté les difficultés, mais je suis convaincue que ce n'est qu'un changement dans la continuité, un pas de plus vers une meilleure connaissance de nous-mêmes, connaissance que les voyages et les rencontres ont permise.

Désormais, la "fuite en avant" continue plus que jamais : plus qu'un an et demi de cours avant la professionnalisation, le mémoire à écrire, la spécialisation qui commence... Les choix faits seront-ils les bons ? Qu'avons appris pendant cette année de mobilité ? Autant de questions qui se bousculent, trouveront réponse... ou pas. Tout cela sans pouvoir éviter une certaine nostalgie d'une année extraordinaire, où chaque week-end était prétexte à excursion, où chaque soirée prétexte à sortie, où chaque rencontre prétexte à découverte : la dépression post-Erasmus existe bien, l'important est donc de se donner les moyens de construire derrière cette expérience une année tout aussi passionnante afin d'éviter toute mélancolie persistante.

 

Oui, je l'avoue, ça cogite dur là-haut... alors je vous laisse en dessin pour ne pas risquer de vous perdre à trop méditer (pseudo-)philosophiquement !

 

Let's go for a new year!

 

*Sarah, so excited*

 

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26 octobre 2008 7 26 /10 /octobre /2008 16:28

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24 octobre 2008 5 24 /10 /octobre /2008 18:39

Je crois que tout est dit...
Et ma p'tite vie va continuer à se dérouler à 100 à l'heure, foisonnante de rencontres, de fous rires, de délires, d'incertitudes, de questionnements, de remises en question foireuses et angoissées, de soulagements soupirés... la famille, les amis, l'Amour... Le moins que l'on puisse dire, c'est qu'elle est remplie !
Et grâce à vous, ce blog l'a enrichi d'échanges : encore mille fois MERCI !
N'oubliez pas de donner des nouvelles, d'en réclamer, d'en inonder ma boîte mail et ma boîte vocale, de vous imposer quoi ! Y'aura toujours de la place pour VOUS...

Astérie*,
...Déjà nostalgique...

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1 août 2008 5 01 /08 /août /2008 19:52
4 mois de vacances, ça fait long mine de rien... Et cette année, rien n'a été fait dans l'ordre :

On commence par fêter la fin de l'année lors du gala le 22 mai 2008 (visez un peu comme on fait les fiers ^^) :
<< Les plus belles, j'ai nommé Debbie, Elo, Clara, Caro, Marion, Eva et moi.

En toute modestie.



















Le tout étant de donner l'impression qu'être IEPien, c'est avant tout avoir la classe, mais de manière très discrète, naturelle quoi... >> Caro, Justin & Elo :













D'ailleurs, comme vous le voyez, tous les spot-light étaient pour nous (ou nous monopolisions tous les spotlight)...
Moi, Caro, Clara, Marion, Elo et Eva, pures pin-up made in Toulouz :

Et pour finir, la troupe au complet parce que nous le valons bien ("C'tte jeunesse dorée" a commenté ma mère, et au fond, elle n'a pas tort...)

<< Paul, moi, Yvou, Caro, Clara, Antho, Marion, Elo, Eva, Robin et Clémence).







Ca, c'était de la pure auto-promotion, ha-heum, passons à la suite si vous le voulez bien...
En attendant les résultats, chacun est rentré chez soi après quelques soirées plus ou moins arrosées... Pour ma part, ce fut l'occasion d'un week-end versaillais (31/05 et 01/06) pour les 18 ans d'Anne avec Romain et Vincent. De joyeux découpages dans le TGV (cadeau pas fini !) et papotages sur nos années qui se terminent, et celle qui commence pour nous trois... Frayeur, espoir, rigolade...

Une fois arrivés, une soirée mémorable, dans un autre monde... Dur de se dire qu'on est toujours en France, tant le dépaysement est intensément ressenti (pour ma part en tout cas) : comme quoi un milieu social fortuné vous change les gens... Mais une belle occasion pour faire la fête, rencontrer des gens intéressants, boire comme il se doit pour un anniversaire de cette envergure, et "visiter" le métro parisien^^.

Je m'octroie ensuite une semaine cool chez les parents, à Pontigné-Plage... Juste le temps d'entrapercevoir la prestation de Musique à la Carte, qui me manque... Au delà des mots... Sorties avec VOUS, henné avec Céridwen et nuit à Angers, visite chez Chipou (les Rairies, toujours aussi fréquentées ;)...) un an après (!), MacDo avec l'ex-TES2, et toujours ce même plaisir de vous retrouver, un point d'ancrage solide et intimement ressenti comme essentiel.

Et puis une fois de plus, un aller vers Toulouse, pour y consulter les résultats. Dans l'expectative, nous nous retrouvons un peu angoissés, mais le soleil et la chaleur du sud nous obligent à nous rafraîchir, et les soirées chez les uns et les autres s'enchaînent joyeusement, les bouteilles entamées étant transbahutées d'un appart à l'autre :D (à noter la mémorable et orgiaque soirée du 18/06, un sacré défouloir après 1 mois et demi à réviser).

Une fois les résultats tombés, c'est à nouveau une croisée des chemins... Et l'on se dirige... qui chez ses parents, qui en vacances, qui à l'étranger, qui vers un job d'été. Moi ? Comme raconté précédemment ici, j'attendais la réponse d'une grande enseigne de supermarchés. En attendant, le 25/06 s'amorce une drôle de semaine pour Debbie et moi : les Toulousains partis, nos chéris occupés, le champ est libre pour s'occuper comme on veut... :P

Alors, un soir à Pibrac, l'autre à Toulouse, ça profite dur. Jamais une semaine n'aura été aussi Toulousaine, et jamais la douceur du Sud ne se sera fait si délicieusement sentir ! Fête de la musique, finale (gagnée haut la main !) du Top 14 sur le Capitole, accueil du bouclier de Brennus, visites à gogo, grasses mat', thés brûlants sous les toîts toulousains embrasés, leçons de conduite columérines et endiablées, soirée au bord de la Garonne, rencontre...





Une fête de la musique étonnante, comme le prouve cette drôle de nonne :


(Et encore, je ne vous parle pas des pèlerins qui chantaient des cantiques façon "La vie est un long fleuve tranquille"^^) ;





















A cette occasion, nous envisageâmes de nous pacser sur les bords de la Garonne^^, en pleine chaleur estivale, la musique ça vous monte à la tête...


























Le 28 juin, changement d'ambiance, le Capitole était rouge et noir..

>> Justin, moi et Debbie.























Et le supporter toulousain ne fait pas les choses à moitié lorsque son équipe lui brandit son bouclier !

Le lendemain au Capitole <<








Puis, LA journée... Merci Gratien, mon grand-oncle, qui nous a permis de l'accompagner jusqu'à Gruissan pour ensuite nous payer le resto à Carcassone (si c'est pas beau !).




(Je suis hideuse, mais Debbie est terrible, et c'est la seule photo où l'on voit la mer !! La 1ère fois pour Debbie :)...) >>












Puis, il y eu le retour de la demoiselle vers sa banlieue lointaine, tandis que je profitai de l'occasion pour passer du temps avec mes cousins... Orgie de DVD, ping-pong, ciné, resto, bowling, billard... Que de bons souvenirs ! (Je passe l'épisode intérim sous silence, c'est moins cool).

De retour (encore !) chez mes parents le 6 juillet à 21h, je repars aussi sec pour St Gilles Croix de Vie (au bord de l'océéaan) le lendemain à 7h, avec Valentin, Romain et Anne. La troupe tourne en effectif réduit, mais s'etoffe peu à peu. Bars, tarot (depuis le temps !!), accro-branches, vélo (sigh), billards, Martini-Schweppes Agrumes, boîte, balades, plage, bronzette... et ses conséquences plus ou moins enviables (
le dessin se passe de commentaire je crois) :

Tout ça sous le soleil plus ou moins présent de St Gilles... Mais avec Vincent, passé en coup de vent, mais passé quand même, accompagné du bien-aimé Haribo lors d'une journée de pluie déprimante, Gaspard, Virginie, Thomas puis enfin Audrey =), alors tout va bien ! Malgré nos emplois du temps respectifs, et grâce à Anne et son hospitalité habituelle, encore une joyeuse semaine de plus à ajouter à notre actif de vacanciers :).

A mon retour, l'occasion d'une semaine de glande totale à Pontigné, où cette fois la piscine est utilisée à une cadence totalement abusive ^^. Grasses mat', siestes, lecture, 14 juillet avec Lily à Baugé, après'm shopping à Angers, soirée en compagnie de JP, Cha*, Didiiine, Emilie et Bubulle au Vieil-Baugé où se trouve LE pub d'jeunz du canton (même si le Martini Kas y est inconnu). Hors du temps.

Et puis, encore et toujours, un aller simple vers Toulouse, le dernier voyage avant...très longtemps (5 mois en fait...). 2 jours volés à l'emploi du temps pour profiter de toi et de la mer à la fois, pour ensuite partir sur Caumont, village coupé du reste du monde près de Castelsarrasin (mais où se trouve la résidence secondaire de la mère du bras-droit de Sarkozy, pour la ptite anecdote ^^). Au menu... terrassement, camping dans une maison sans portes ni lumière, wii-fit avec oncle, soeur, parents, grand-mère, et déjeuners sous la tonnelle, balades au clair de lune et chaleur des soirs d'étés... Où ma mère a résolu le mystère des 4 kilos en plus (rappelez-vous) :


Et enfin, maintenant. Pibrac, le travail d'hôtesse de caisse qui a commencé, les 24h/semaine, et l'ennui après ces semaines trépidantes. Alors, on embarque la grande-tante pour l'aider à s'habiller en prévision du week-end du 15 août (où j'aurais dû remonter dans l'Ouest...), et où l'on s'esclaffe devant la bouche bée du grand-oncle ("C'est à qui tout ça ??"), on sort au ciné (Valse avec Bachir, et demain WALL.E).

Toulouse sans les Toulousains d'adoption, c'est un peu vide quand même...

C'est sûr : comme le mois de juin fut différent du mois de juillet, le mois d'août le sera tout autant ! Même si, après réflexion, travailler APRES les vacances ne fut pas la meilleure chose entreprise... Il ne reste plus qu'à attendre de voir ce qu'août me réserve de (bonnes) surprises...

La fin d'un long, très (trop ?) long billet, alors que des milliers de choses restent à relater ; je m'arrête néanmoins, demain je travaille !

Bises à tous, et j'attends de vos nouvelles (Et vos vacances à VOUS ?)... Comme toujours... :)

*Astérie, plus tellement en vacances, en fait...*
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17 juin 2008 2 17 /06 /juin /2008 12:09
Les vacances... Moment longtemps désiré, mais une fois arrivé...
J'en avais fait des projets, dressé des listes, et imaginé des scenarii...

Actuellement, je suis sur Toulouse jusqu'à septembre. Jusqu'à hier, j'avais prévu de travailler en tant qu'hôôôtesse de caisse à Champion, mais il s'avère que ce n'est pas sûr que l'on veuille de moi.
Eh oui, je m'en rappelle à présent, "il ne faut pas vendre la peau de l'ours avant de l'avoir tué", erk. Bon, en l'état actuel des choses, j'attends une semaine, et ensuite je vais pointer en intérim, dans la joie et la bonne humeur...

Du coup, on ne m'en voudra pas, mais voilà un mois que je glande honteusement :D. Mes journées commençant par le traditionnel :
(Une bonne glandeuse ne se levant pas avant midi, mais vous commencez à me connaître maintenant, et non, je ne re-re-referai pas l'apologie du sommeil, rassure-toi JP !)

Ce sont lors des deux semaines passées chez mes parents que j'ai le plus expérimenté le cocktail (explosif) grasse-mat'-dvd-bouquins-télé, et j'avoue que je ne suis pas peu fière : je n'ai pas encore réussi à m'ennuyer ! Car j'ai revu mon programme de cet été :
- Retravailler ma flûte, pour m'inscrire à l'orchestre l'année prochaine,
- Passer par Deauville pour rendre visite à Lily :),
- Remonter sur Pontigné au moins le week-end du 15 août, avec un invité mystère^^,
- Voir le plus de films-lire le plus de BD-dessiner le plus possible,
- Visiter enfin Pibrac et son évident potentiel touristique,
- Descendre jusqu'à Narbonne-Plage, visiter l'Andorre etc.,
- Accueillir mes p'tits Baugeois préférés !^^ Tifa, So, Céridwen, vos propositions ne sont pas tombées dans l'oreille d'une sourde ... ;)

Voilà, que du super palpitant... Entre deux, j'essaye de profiter de mes p'tits Toulousains, même si c'est pour voir des matchs de foot pourris et ne "même pas se bourrer la gueule" (Yvou power^^).

Tout ça pour dire que je vais avoir plein de temps pour tenir ce blog à jour, alors n'hésitez pas à me taper dessus si je manque à mon devoir de nouvelles... Et donnez-m'en également !

Je m'en retourne à mes activités ô combien trépidantes !



i Hasta la vista amigos !

Astérie*
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11 mai 2008 7 11 /05 /mai /2008 21:18
Et moi je pète les plombs... Wouhhh, je reconnais sans peine que Sciences Po c'est un peu la glande à l'année (ou presque, après ça dépend de votre profil... xD), mais s'il existe bien une put*** d'exception à cette règle, ce sont ces maudites partielles !

Après réflexion, c'est peut-être pour ça que je ne fais rien de l'année : parce que je remets tout à demain... Et que je me retrouve devant ces :
- 10-1 = 9 cours magistraux (Souvenez-vous, "Epistémo, j'ai eu ta peau !"),
- 186 pages de cours (pour UN semestre), rédigées en taille 11, sans marges (je précise juste),
- des feuilles et des feuilles de notes...

Vous l'aurez senti, ça sent la plainte à plein nez ! Et, oui, j'assume. Totalement. Ce n'est pas parce que je suis en vacances mi-mai et que je recommence mi-septembre (...) que ça donne le droit à je-ne-sais-qui de nous coller ces pavés indigestes à assimiler ! Non mais franchement !!!
Je sais que vous allez me dire "Mais siiii tu bossais régulièreeeemeeent..." mais c'est mal me connaître. Car j'ai toujours fonctionné à la dernière minute, et ce n'est pas maintenant que je vais changer (et là il ne manque plus que le puéril "Na !" pour parfaire le tout). Evidemment, ça s'est compliqué depuis, la preuve (que j'intitulerai "Malvenue en Brossardie" avec un réalisme acide) :

Aussi, puisqu'il faut bien se distraire un peu (à partir du moment où je commence à réviser à 6h le matin, j'estime avoir le droit à une récréation), voici ce qui me pousse à poster un billet alors qu'il FAUT que je bosse...


Une distraction qui s'est présentée sous la forme la plus perfide qui soit : un innocent petit lien fourni par une IEPienne qui, comme moi, avait besoin de se dérider après une indigestion de vous-savez-quoi-maintenant [cf. supra !] (Merci Caro pour l'intermède !)... Action Discrète vous connaissez ?
A mon tour de vous conseiller une bonne dose de foutage de gueule, cynique, noir et pince sans-rire à souhait, sur leur site http://www.actiondiscrete.fr/.

Ici, la possibilité de découvrir un extrait qui me fait pleurer de rire (et de comprendre le titre, accessoirement) :
Une façon bien à eux de décortiquer l'actualité, mais avec une dose de subversité que ne vous fournira pas PPDA, et encore moins Pujadas !


Ci-dessus un extrait de "Sauvons les Droits de l'Homme" (comme ça vous pourrez dire que je ne perds pas mon temps sur internet, puisque je me documente sur mon cours de "Droits de l'Homme et Libertés Publiques"... :D), où un "homme politique" répond de la politique française des droits de l'Homme...en critiquant, dans une tirade mémorable, l'hypocrisie française ambiante (ou devrais-je dire la bien-pensance ?^^), dont je ne peux m'empêcher de citer un court extrait (mais z'yeutez la vidéo, c'est mieux !) :

"Quoi les Tibétains ? Qu’est-ce qu’il y a avec les Tibétains ? Pourquoi vous nous emmerdez avec les Tibétains ? Ca fait cinquante ans qu’ils se font massacrer, tout le monde s’en branlait, et là tout à coup on se réveille avec les Tibétains. C’est à cause des JO c’est ça ? Qu’est-ce qu’il y a, vous voulez boycotter les JO, vous voulez boycotter la Chine ?"

Sur ce, je vous laisse savourer et retourne à... Euh, non, là je vais aller me coucher. Ca commence à bien faire mine de rien !

Bises à vous lecteurs, et pardon à ceux qui connaissent déjà la vidéo sus-citée...Mais ce serait tellement dommage que les autres n'en profitent pas ! :D

*Astérie, en attente du sacro-saint week-end*

P.S. : Pour les supporters/fans/amoureux transis des Gorettes, une bonne nouvelle : notre qualification en finale régionale du championnat universaire ! Excusez du peu...

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26 avril 2008 6 26 /04 /avril /2008 22:33


Salutaaaations compaaaagnie !

Mais non, vous ne rêvez pas : une mise à jour. Si si, et gratuite en plus. (Toujours ce sens de l'humour qui fait mouche, n'est-ce pas).

Au menu, plein de petits gribouillis, résultant de HUIT HEURES DE TRAIN (inhumain), donc voilà. Y'a de tout quoi. Vous verrez pour les couleurs avec l'imbécile qui s'en est chargé (je suis nulle avec Photoshop).


En vrac, quelques souvenirs de ces 15 jours de retrouvailles famille-maison-amis...

- L'accueil chaleureux des deux soeurettes ("Sarah, c'est toi de vaisselle cette semaine. Ben ouais, t'es jamais là pour la faire, c'est dégueulasse !" Euh, et pour cause je ne vis plus sous le toît parental les filles, hum !) ;

- Un temps splendide (le jour du départ) :


Parce que le jour d'arrivée...
(Ben voui, on perd vite l'habitude de la pluie... :P)















...Et il y eut aussi une découverte énigmatique :



















C'est p'têt pas plus mal de ne pas avoir de pèse-personne à Toulouse finalement ...

Mais le mystère reste entier: où sont passés les kilos?

Rugby ? (Muscles +++ ?)


Va savoir...












J'avoue, ce n'est pas donné à tout le monde cette musculature de rêve...cette carrure, cette envergure, cette stature...
Oui, bon, je m'égare. Pis 'm'en fout, le rugby n'est pas qu'un "sport de gros culs", n'en déplaise à certaines malpolies ! (Hein Debbie^^).







[Merci Caro pour la photo]







Et rien que pour le plaisir des yeux, un petit souvenir du Crit' 2008 à Oc'Crit'Ania
(les filles, sortez les bavoirs) :

Les Gorettes et Vincent Clerc, siouplaît !
[SpyTV pour la photo]

Il reste encore beaucoup de choses à raconter sur ces 15 jours, mais je n'en ai plus le courage, cette article se fait bien long, j'ai pitié pour vos binocles, alors quittons-nous pour une dernière "frime"... Le dessin parle de lui-même je crois^^...

...Quand on en vient à fêter 5 anniversaires le même soir, c'est vraiment la preuve que cela faisait beaucoup trop longtemps qu'on ne s'était pas réellement réunis... Mais pour la reine de la soirée, je réitère : "Joyeux Anniversaire Lily !" ;).

Bon dimanche à vous, moi je vais allez me coucher, à peine fatiguée... (la faute à un rythme quelque peu destabilisé par les soirées et les grasses mat', mais bon, c'est pour la bonne cause hein^^).

Vous regardez trop mon blog, à tchâo bonsoir !

*Astérie, sudiste pour un temps...*
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Présentation

  • : Mes pérégrinations
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  • Astérie*
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 ...Comme Vous, une foule de paradoxes...
 
 Les exploiter, pour avancer.
 Vivre. Respirer.
  • Rieuse aussi bien que sérieuse, délirante comme chiante, je vous saoûle, me défoule, cours à 100 à l'heure, prends le temps du bonheur. ...Comme Vous, une foule de paradoxes... Les exploiter, pour avancer. Vivre. Respirer.

Salutations

  S'installer ailleurs, une grande aventure...
Je la vivrai avec vous, si vous le voulez bien :).
 

Je suis là, blottie dans mon lit, sous la couette : musique à fond, des étoiles au plafond, mes bouquins pour dessus-de-lit, mes dessins pour oreiller, et vous pour m'accompagner dans ce drôle de rêve. 

Pour autant, rien n'exclut les moments de folie, les fous rires endiablés, les délires assumés et les prises de position passionnées !
Aussi je vous invite à suivre mes pérégrinations... aussi bien virtuelles, que visuelles, imaginaires, touristiques, méditatives, sentimentales, estudiantines ou festives. 
Bien à vous,
Astérie*

P.S. : Pour suivre au mieux l'actualité de ce blog, parfois...chaotique ;-), n'hésitez pas à syndiquer ce site grâce au flux rss (si vous avez Mozilla Firefox, un simple clic suffit sur le lien sous mon profil, à droite).